Politiques

Politiques de SCS (mise à jour en janvier 2024)
La base de ces politiques est le droit fondamental à la liberté de non-croyance, en particulier dans les espaces publics. SSC reconnaît que la défense de l’égalité de statut plutôt que d’éliminer les privilèges religieux peut être une approche plus pratique dans certains cas.

SCS a, et maintiendra un lobbyiste enregistré au niveau fédéral, et dans la mesure du possible, dans les provinces et les territoires.

SCS plaide pour l’élimination de la législation qui favorise la religion de quelque façon que ce soit (par exemple, l’article 319 3b du Code criminel du Canada et la Loi sur l’hymne national de 1980).

Financement/subventionnement de la religion

a) SCS s’oppose au financement public des écoles ou des systèmes scolaires religieux au Canada.

b) SCS s’oppose à subventionner la religion de quelque manière que ce soit, en particulier, mais sans s’y limiter, la pratique courante d’exempter les installations religieuses, qu’elles soient possédées ou louées, des impôts fonciers et d’autres taxes municipales, provinciales, territoriales ou fédérales.

Statut d’organisme de bienfaisance

À l’heure actuelle, les règlements sur le statut d’organisme de bienfaisance favorisent les organismes religieux en leur permettant d’avoir le statut d’organisme de bienfaisance simplement en ayant pour but de promouvoir la croyance en leur divinité, tandis que les organismes laïques doivent avoir trois objectifs pour aider la communauté dans son ensemble et les démontrer dans un rapport annuel. SCS préconise de donner aux organisations laïques un accès similaire au statut d’organisme de bienfaisance, en tant qu’entités religieuses.

La religion à les écoles

a) SCS s’oppose à toute pratique religieuse dans les écoles financées par l’État, à quelque niveau que ce soit. Cela comprend les prières d’ouverture, la diffusion de musique religieuse (y compris l’Ô Canada), les chants de noël ou toute autre musique religieuse de n’importe quelle religion, sauf dans les cours de connaissances religieuses à titre d’information seulement (voir b, ci-dessous)

b) Les cours de connaissances religieuses, qui font partie d’une étude générale de la sociologie, doivent inclure l’étude de l’humanisme séculier et d’autres philosophies non-croyantes afin que les étudiants comprennent que l’éthique et la moralité ne se limitent pas aux philosophies fondées sur la religion.

Le projet de loi 21

SCS appuie le projet de loi 21 du Québec et des lois similaires dans d’autres provinces, territoires et fédéral. Les préoccupations initiales concernant l’ingérence dans le droit à la liberté de religion de la personne ont été satisfaites de la prise de conscience que quiconque est payé à partir des deniers publics est déjà interdit d’afficher des messages politiques sur sa personne.

Expositions religieuses, prières, plaques dans les lieux publics

Se fondant sur les commentaires de la Cour suprême du Canada dans l’affaire Big M Drugs c. Crown, 1984, et sur les décisions subséquentes qui affirment le droit fondamental à la liberté de non-croyance, SCS s’oppose à ce qui suit qui porte atteinte au droit fondamental à la liberté de religion:

a) Les expositions religieuses dans les édifices municipaux, provinciaux, territoriaux ou fédéraux ;

b) Les expositions de fêtes religieuses qui excluent les symboles humanistes laïques ou autres symboles non croyants dans les lieux publics,

c) La présence de plaques et d’autres images qui font la promotion de messages religieux de toute nature dans les espaces financés par l’État,

d) Musique religieuse dans les centres commerciaux et autres endroits où les non-croyants ont une attente raisonnable de respect pour leur droit à la liberté de non-croyance pendant qu’ils exercent leur droit d’y être.

Immigration, réfugiés et citoyenneté

SCS travaille avec d’autres organisations nationales et internationales (République athée, Humanist International, CFIC) pour faciliter l’acceptation des réfugiés par le gouvernement du Canada. Par exemple, SCS a obtenu du ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté qu’il reconnaisse que les réfugiés non croyants étaient admissibles à présenter des Demandes Moins Complexes afin d’éviter certaines audiences.